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Jean-Baptiste Perronneau

Jean-Baptiste Perronneau

 

Beaucoup d’entre vous sont en vacances, bien chanceux que vous êtes.
Mais pour la rédac’ de Museum, pas le temps de chômer !

Cependant, pour se détendre, on a décidé de s’amuser.

Aujourd’hui, à l’occasion de l’exposition au Musée des beaux-arts d’Orléans, on vous présente Jean–Baptiste Perronneau.

On est d’accord avec vous, s’amuser avec un portraitiste du 18e siècle n’est pas chose facile.

Heureusement pour nous, on a une imagination débordante !

Car aujourd’hui, on va jouer à l’inspecteur.

Plaçons l’intrigue, si vous le voulez bien.
Nous voici en 1783, à Amsterdam. Notre artiste Jean-Baptiste Perronneau, peintre, graveur, pastelliste vient de mourir subitement.

(Bon à partir d’ici, ce qu’on dit est faux)…

La cause du décès est inconnue. Pourtant, elle n’est pas naturelle.
Il est 22h30, les assiettes sont vides, tout le monde à bien mangé.
Jean-Baptiste est tombé, et après les cris de la foule, nous voilà en plein silence, les regards se croisent. La scène est figée, comme tournée au ralenti.

Jean-Baptiste Perronneau
En bout de table, celle qui préside, c’est Madame de Sorquainville. L’hôte. Son visage semble serein. Elle ne laisse aucune émotion le traverser. Doucement, elle recule sa chaise, pose ses mains sur la table pour s’aider à se lever. Silencieusement, elle s’approche de la fenêtre et regarde la pénombre de la nuit.

Jean-Baptiste Perronneau
Daniel Jousse la regarde. Monsieur Jousse est le seul à s’être précipité sur la cadavre de notre pauvre artiste. Il est agenouillé à côte du corps, une main sur le ventre et une autre sous la tête.
Tous le regardent silencieusement.

Jean-Baptiste Perronneau
Seuls les sanglots d’Élizabeth de Zuylen cassent ce silence dérangeant. Les yeux dans son mouchoir, elle retient ses larmes et tente de calmer sa respiration.

Jean-Baptiste Perronneau
À l’autre bout de la table se trouve un homme, songeur, il regarde les flammes de la cheminée. Dans ses pensées, personne ne peut le perturber. Un air hautin se dessine sur son visage. Monsieur Huquier n’est pas de ceux que l’on peut impressionner ou perturbé.

Jean-Baptiste Perronneau

Charles François Pinceloup de ma Grange s’était absenté quelques instants pendant le repas, il a ouvert la porte, laissant ainsi traverser la lumière de l’entrée.
À peine la porte ouverte, il se précipite sur le corps inanimé de l’homme.

La porte se referme violemment, elle claque. Madame de Zuylen se remet à crier. Tous finissent debout.

Jean-Baptiste Perronneau
Sauf la princesse Louisa Annequi qui ne bougeait plus. Tous l’avaient oubliée.

Jean-Baptiste Perronneau
Le médecin de la famille arrive quelques instants plus tard. Fais reculer les hommes penchés sur Jean-baptiste Perronneau et en conclut sa mort.
Aujourd’hui encore, la mort de notre artiste reste inexpliquée.
Si parmi nos lecteurs, se trouvent des enquêteurs experts.
Nous vous laissons la possibilité de nous écrire à web@museumtv.fr contre récompense.

Et si votre raisonnement tient la route, nous le partagerons.

Si vous voulez connaître tous les détails de l’enquête, ils sont exposés au Musée des Beaux-arts d’Orléans jusqu’au 16 septembre.

 

  • Lieu : Musée des Beaux-arts d’Orléans

  • Date : 17 Septembre